Louise Bataille

Est-ce que l’herbe est plus verte ailleurs?

Je pense que parfois, il faut s’autoriser à rêver.

Est-ce que c’est nous les fous ? Ceux dont les destinations lointaines font rêver ? Ou sommes-nous l’exemple à ne pas suivre des gens qui se retrouvent sans rien 10 ans plus tard, avec seulement leurs yeux pour pleurer ? 
Ça n’y ressemblait pas tantôt, quand je me suis assise sur la plage, avec les larmes aux yeux, de la beauté du monde. De la lune qui reflétait sur les vagues. De la mer méditerranéenne et des bateaux au loin, qui partaient vers d’autres paysages magnifiques
Je pense qu’il en faut peu pour être heureux. Mais je pense aussi que les gens ont tendance à mal comprendre cette phrase.

S’écouter et ne pas se laisser influencer

Si ton esprit te pousse, depuis toujours, dans un chemin particulier, une passion particulière, une envie de liberté, alors c’est là que tu trouveras la simplicité. 
La simplicité ça peut être de juste vivre près de la mer, et de boire un café en regardant les avions atterrir.  Cela peut être juste travailler, dans un magasin de café à l’autre bout du monde, illustrator ouvert sur ton ordinateur.

Il en faut peu pour être heureux.
Mais si tu prends cette phrase à cœur, en l’associant à « l’herbe n’est pas plus verte ailleurs », alors peut-être que tu réagis aux barrières qu’on nous a mises, inconsciemment ou non.  
« Il en faut peu pour être heureux » ne veut pas dire que tu dois accepter ta situation et t’en vouloir de ne pas arriver à t’en contenter. 
C’est à toi de trouver ton « peu ». Je me suis déjà trouvé à m’en vouloir un nombre incalculable de fois, à déprimer parce que je n’arrivais pas à me contenter de ma vie, à culpabiliser d’avoir des rêves alors que d’autres n’ont pas autant de chances que moi. À cause de ces stupides phrases qu’on nous enseigne depuis toujours :

“Soit réaliste”.

Avoir un but et éviter les regrets

Alors il y a 6 mois,  j’ai décidé d’arrêter de me plaindre et de vraiment essayer de suivre mes rêves, de faire ce que j’avais toujours voulu faire et d’arrêter de me poser des questions.

Alors me voilà, je suis enfin partie vivre à Barcelone, je suis en train de lancer mon entreprise de webdesign afin de devenir Digital Nomad, et voyager partout dans le monde, tout en travaillant sur mes rêves, et on verra où tout ça nous emmènera.

Tu te dois à toi-même de partir vivre tes rêves. Je n’ai pas peur de me planter parce que je sais à quel point les regrets font mal. Les regrets de ne pas avoir fait toutes les choses que je voulais faire plus tôt. Ces regrets si je les laisse exister et que je n’agis pas, je sais qu’ils vont grandir, comme des mauvaises herbes, et finir par m’étouffer. On regrette toujours les choses qu’on n’a pas faites, plus que les choses qu’on a faites. 

Pour les personnes qui hésiteraient encore, prenez ça comme un signe de commencer à bosser sur vos rêves. Ne vous laissez pas vous demandez encore 1, 3 ou 5 ans ce qui se passerait si vous commenciez réellement ! Go go go !

ezgz

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